
Protéger la donnée des citoyens n'est pas d'abord un arbitrage économique. C'est en réalité un choix de société qui est économiquement pertinent car il deviendra un avantage compétitif décisif dans la guerre numérique mondiale.
A très grands traits, l'on peut dire que le modèle américain concentre la donnée dans les mains des plateformes et que le modèle chinois la concentre dans les mains de l'État. Le modèle européen, lui est le seul qui pose comme principe que la donnée appartient à l'individu. Ce n'est pas un choix technique, c'est un choix a contrario de la doxa ambiante, assez libéral en cela qu'il protège la propriété. Cambridge Analytica n'a pas seulement révélé les dérives des plateformes. Il a démontré ce que signifie concrètement ne pas être propriétaire de ses propres données. Le consommateur est avant tout un citoyen.
Ce choix a un coût, c'est évident. Il peut désorganiser les process, impose des investissements non budgétés, allonge les délais. Toute entreprise qui opère dans un secteur à forte intensité de données le sait. Mais s'arrêter là, c'est se tromper de question.
Peter Drucker, grand théoricien du management d'entreprises déclarait bien avant l'arrivée d'internet qu'il n'y a "Rien de plus inefficace que d'améliorer un process qui n'a plus lieu d'être."
C'est là tout le point, la réglementation quand elle est bien construite, ne pousse pas à améliorer l'existant mais contraint à le repenser. L'open banking en est la démonstration : on n'a pas demandé aux banques de faire mieux ce qu'elles faisaient déjà, on les a obligées à ouvrir leurs données et donc à s'allier à l'innovation. Ce faisant, on a vu émerger des services que personne ne pouvait même imaginer cinq ans plus tôt.
Encore faut-il distinguer deux types de réglementation : celle qui fixe des exigences de résultat crée un cadre dans lequel l'innovation s'exprime ; celle qui prescrit les moyens fige en prétendant orienter.
Le RGPD a été décrié comme un handicap compétitif. Il est devenu le référentiel mondial et les citoyens l'ont adopté. Les grandes plateformes américaines ont aligné leurs pratiques globales sur le standard européen, non par conviction mais par impossibilité économique d'opérer autrement. C'est la preuve qu'une contrainte bien posée, avec une philosophie protectrice de la liberté, peut s'imposer comme norme sans freiner la croissance.
Le Data Governance Act, le Data Act, l'IA Act, l'eIDAS, FIDA : toutes ces règlementations imposent un cadre de confiance qui porte déjà ou portera ses fruits.
La protection du citoyen est certes une contrainte pour le marché. Mais elle sera demain ce que le marché demandera.
Et l'Europe, qui l'aura posée en premier comme principe, disposera alors d'un avantage compétitif que personne ne pourra lui retirer.
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Un wallet, même numérique, ne contient que des données préchargées et largement statiques. Or les décisions du quotidien — louer un logement, demander un crédit, inscrire un enfant à la cantine — reposent sur des données dynamiques, en constante évolution : revenus, charges, situation fiscale, couverture assurantielle ou encore consommation énergétique.
Le wallet n’a pas été conçu pour gérer cette complexité — et c’est normal. Le véritable enjeu est de savoir comment le compléter, et qui organisera la circulation de données de confiance au‑delà du wallet.
Ces questions sont développées dans une tribune récente de Xavier Drilhon, Président de MiTrust, publiée cette semaine dans le Journal du Net.

Dans le cadre du Data Act et du Data Governance Act, l’Arcep a accordé deux premiers labels de prestataire de services d’intermédiation de données. Sont labellisés M-iTrust et Hub One DataTrust sur les données personnelles et aéroportuaires.
Une reconnaissance qui confirme le rôle de MiTrust comme tiers de confiance pour le partage sécurisé de données personnelles authentiques en Europe.

Notre Président Xavier Drilhon détaille pour Les Echos et Majorel France France les nombreux bénéfices des solutions d’intermédiation de données basées sur l’OpenAdmin, l’OpenBanking, etc... pour l’économie et pour les citoyens :
✅ Simplification de l’expérience utilisateur
✅ Conformité native
✅ Optimisation des process
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Au delà du simple enregistrement, ce label est délivré par l'Arcep après consultation de la CNIL et un contrôle rigoureux du respect des exigences requises par le Data Governance Act notamment en termes de ✅sécurité, de ✅neutralité, de ✅transparence et de ✅respect de la vie privée.
Cette labellisation démontre l’engagement de MiTrust en faveur d'un espace numérique de confiance grâce au partage responsable des données personnelles.

🚀 Livre blanc 🚀
Dans le paysage numérique actuel, la vérification des données personnelles est fondamentale pour un grand nombre de transactions en ligne. Les vérifications traditionnelles des agences de crédit comportent un certain nombre de limites et de problèmes de privacy. Cet article présente une approche alternative ou supplémentaire : le partage de données personnelles basé sur le consentement. Cette méthode permet aux individus de contrôler leurs données 💪, améliorant ainsi la confidentialité 🔒 tout en améliorant l'efficacité et la précision de la vérification ✔️.

La promulgation récente de la loi SREN, qui a pour objectif de renforcer la sécurité et la régulation de l’environnement numérique, a été accueillie avec satisfaction par l’Association pour l’Intermédiation de Données (AID). Cette dernière se réjouit particulièrement de la nomination de l’Arcep en tant qu’autorité de régulation des intermédiaires de données sur le territoire français, ainsi que de l’enregistrement officiel de trois de ses membres au sein du Registre européen des services d’intermédiation de données.
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Suite à la promulgation de la loi #SREN, MiTrust est désormais enregistré comme Prestataire de Service d’Intermédiation de Données (#PSID) auprès de l'Arcep et dans le registre européen associé.
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"MiTrust, qui a séduit le fonds corporate de CNP Assurances, entré au capital en 2021, propose une solution de partage des données personnelles via l’open banking ou la connexion à un opérateur télécom ou un service étatique. Sa promesse : se positionner comme un tiers de confiance et ainsi faciliter la récolte de données, notamment dans les parcours d’octroi de crédit. [...] "
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"Pour faire rimer fluidité et sécurité, des solutions alternatives existent aujourd’hui, à l’image de celle déployée par MiTrust"
Merci Tessi de mettre en avant notre solution data centric qui révolutionne les process de #KYC et d'onboarding utilisateur !
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Xavier DRILHON, président, et Martin COLOMB, directeur marketing, partagent leur vision et leur ambition pour MiTrust in Challenges.
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📰 Interview de Xavier Drilhon et Martin Colomb pour IT for Business Magazine👏
MiTrust remercie It For Business Magazine de nous avoir mis à l’honneur aux côtés d'easylience®, a crisis management solution, Nabu.io (gestion de documents logistiques) et FranceVerif (analyse de la fiabilité des sites Internet) dans leur dernier numéro.

Cette inscription en tant que PSIC auprès de laBanque de France / Autorité de contrôle prudentiel et de résolution permet aux utilisateurs finaux européens de filtrer et de partager en toute sécurité leurs informations bancaires, ce qui témoigne de l'engagement de MiTrust en matière de confidentialité et de sécurité.
MiTrust est enregistré sous le code d'identification 17368 et répond donc aux exigences de cette désignation en termes de sécurité, de conformité, de gouvernance et d'assurance.